LEARNING EXPEDITION LE NOBLE AGE CHEZ IMATECH

Le noble age en learning expedition chez IMATECH

Jeudi 16 janvier 2014, le Noble Age découvre chez IMATECH une démarche de management.

Article co-écrit par Marion Létang, conseiller juriste chez IMATECH.

Bienvenue en Terre Inconnue ! Une fois n’est pas coutume, notre destination est une véritable surprise pour 8 de nos 13 visiteurs! Une surprise orchestrée par l’instigateur de la découverte, Gilles de Larauze (Directeur d’Exploitation au Noble Age), séduit par la démarche, qui espère ainsi « planter des graines dans l’esprit de ses collaborateurs et les voir germet en 2014 ».

La learning expedition démarre avec Christophe Collignon, qui présente la démarche de « Libération de l’Entreprise ». Une présentation aux accents « révolutionnaires », truffée d’hérésies qui éclosent pourtant prudemment sur les bancs de l’ESCP ou d’Audencia :

  • « L’homme est bon »
  • « Le bon manager est un porteur d’eau, au service de l’ouvrier»
  • « Et si on faisait vraiment… confiance ? On libérerait l’intelligence collective et réconcilierait bonheur et performance »
  • « Transformons notre regard sur la MAIN d’œuvre, voyons-la comme CERVEAU d’œuvre »
  • « Cultivons le droit à l’erreur ! Vous n’avez pas fait d’erreur récemment ? Alors vous n’avez pas pris assez de risques ! »

Christophe cite un bestiaire improbable, où les coqs côtoient poneys assis et renards, où il est question de cesser de mettre des barrières autour des gens au risque d’en faire des moutons, où…

Bref, après 45 minutes de présentation, le groupe visite l’entreprise puis se répartit en 3 sous-groupes pour échanger à chaque fois avec 3 collaborateurs d’IMATECH.

A l’issue de ces échanges, tous se retrouvent pour partager ce qu’ils ont appris, par exemple :

 

Une prise de conscience : Chacun doit prendre conscience de la chance de participer à ce genre de démarche. Comme certains managers intermédiaires peuvent se sentir désavoués et certains salariés perdus en l’absence de cadre permanent, les dirigeants doivent faciliter et accompagner cette prise de conscience.

Une évolution plutôt qu’une révolution

L’importance de la communication : Renforcer le lien entre les différents services, comprendre le rôle de l’autre et faire disparaître le clivage « production / services support ». Communiquer à l’ensemble.

Un management participatif : rendre les gens acteurs, les joindre à la démarche de libération de l’entreprise : partir du postulat que chacun peut s’organiser et être autonome (auto-évaluation,…)

 

Le noble age en learning expedition chez imatech

Christophe Collignon précise :

Motiver, impliquer : Cette envie est plus liée à la personne qu’au niveau d’étude.

Matérialiser l’engagement de l’entreprise : Le « deal » doit être honnête. Il est important de donner les moyens aux employés de faire avancer la démarche, par exemple en accordant concrètement 2 heures tous les 15 jours à chaque collaborateur pour participer aux groupes de travail mis en place. On peut voir ce temps payé comme un investissement R&D.

Rendre la direction crédible dans le cadre de cette démarche : Communiquer à tous les salariés, ne pas se limiter aux IRP. Dégager du temps pour expliquer la libération…. et paradoxalement la productivité augmentera.

Gilles de LarauzeEt Gilles de Larauze (Directeur d’Exploitation) de conclure :

« J’ai découvert qu’il était possible d’avancer très loin dans la démarche en s’appuyant déjà sur 30% de salariés engagés. C’est la levée des petits cailloux qui va libérer l’énergie et l’enthousiasme collectifs, et permettre à la démarche de prendre de l’ampleur.

Elle est très proche de nos valeurs et des principes de management de notre projet Grandir Ensemble : faire confiance & déléguer, jouer collectif, encourager l’esprit d’initiative et l’engagement. Mettre le client au centre de nos préoccupations, les salariés juste autour, et le management à la périphérie. Le bon manager est un porteur d’eau, au service de son équipe, comme le dit Christophe.

La démarche suppose aussi :

  • De l’agilité, une approche expérimentale, d’essais et d’erreurs, de tests et d’ajustements
  • La transparence complète et systématique
  • Le courage de lâcher prise, d’accepter de se lancer dans la démarche sans connaître à l’avance tout le chemin, sans avoir les solutions au départ. En commençant par lever les « petits cailloux », qui crédibilisent la volonté des dirigeants de fonctionner différemment, et en restant confiant qu’elles émergeront forcément dans le processus collaboratif. ».

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